FIN DE LIGNE
Ces poteaux découpaient le ciel.
Ils dessinaient la Bretagne rurale.
Aujourd’hui, ils sont couchés.
Empilés.
Des peintures rouges et roses marquent leurs têtes.
Le paysage perd ses nervures.
Ces poteaux découpaient le ciel.
Ils dessinaient la Bretagne rurale.
Aujourd’hui, ils sont couchés.
Empilés.
Des peintures rouges et roses marquent leurs têtes.
Le paysage perd ses nervures.